En construction
Les blocs intranodaux sont sensibles aux manœuvres vagales, à l’atropine et aux catécholamines (cf. Isoprénaline), mais les blocs infranodaux ne le sont pas. En effet, seules les cellules du tissu nodal atrial (fibres à réponse lente dont l’activation dépend d’un canal calcico-sodique) sont sensibles aux stimulations cholinergiques ou adrénergiques (et l’oreillette droite est richement innervée).

