Pacing

L’usage en français est synonyme de stimulation atriale et/ou ventriculaire destinée à réduire certains troubles du rythme par réentrée. Il s’agit en général de tachycardies correctement tolérées, mais réfractaires au traitement médicamenteux.

1- Le pacing par voie œsophagienne (cf. Stimulation œsophagienne) est parfois utilisé pour réduire un flutter auriculaire ou une tachycardie jonctionnelle. Il s’agit d’une hyperstimulation antitachycardie qui capture le rythme ; puis on raccourcit, par exemple, les intervalles de stimulation jusqu’à l’interruption de la tachycardie.

2- Les défibrillateurs implantables implantables sont munis de fonctions complexes qui permettent la reconnaissance et le traitement (overdrive) des arythmies ventriculaires rapides à l’aide de séquence(s) de stimulation rapide (‘burst ou rampe ») qui peuvent les interrompre [1,2].

3- Le pacing par voie endocavitaire est parfois utilisé pour la prévention des réccurences de torsades de pointe sur cœur lent, en association éventuelle avec un bêtabloquant. Il est parfois utilisé pour réduire certaines tachycardies par « overdrive ») comme le font les défibrillateurs.

———————

cf. Blog de Steve Smith

Wide Complex Tachycardia Refractory to Anti-dysrhythmics and Cardioversion.

[1] Epstein AE (2008)

[1b] Veenhuyzen GD, Quinn FR. Principles of entrainment: diagnostic utility for supraventricular tachycardia. Indian Pacing and Electrophysiology Journal 2008;8:51-65. (téléchargeable)

[2] Excellent site : http://www.pacingdefibrillation.com/fr/questions-cliniques/dai/atp-et-tv